Plénière exceptionnelle : « Critique » de la raison d’être
Plénière exceptionnelle : « Critique » de la raison d’être
Peter Drucker écrivait déjà en 1973 « la plus importante raison d’échec dans les entreprises provient d’une réflexion insuffisante de la raison d’être de l’entreprise, de sa mission. » Une réflexion qu’est venu corroborer le rapport remis au gouvernement par Nicole Notat et Jean-Dominique Senard en mars dernier. En quelque 120 pages ce rapport incite, à travers diverses recommandations, d’une part le législateur à modifier le droit pour que les enjeux sociaux et sociétaux soient mieux pris en compte, d’autre part chaque entreprise à prendre conscience de sa raison d’être, cette dernière n’étant pas réductible au profit. Mais la raison d’être n’est-elle pas une chance pour l’entreprise ?
- Un débat phantasmatique à la mode ou le véritable enjeu pour les entreprises
- Raison d’être, mission ou vision ?
- Toutes les entreprises ont-elles une raison d’être ?
- Sont-elles conscientes d’en avoir une ?
- La raison d’être permet-elle à une entreprise de se singulariser ?
- Maximiser sa valeur pour satisfaire ses actionnaires, peut-il être une raison d’être
- Quelles recettes pour développer une vraie raison d’être ?
- Sur quoi fonder sa raison d’être ? Comment la développer ?
- Comment faire partager sa raison d’être par ses salariés, ses fournisseurs, ses clients ?
- La raison d’être aide-telle à augmenter la productivité ?
- Et sur le plan juridique, qu’est-ce que la raison d’être d’une entreprise ?
- A qui l’entreprise doit-elle rendre des comptes ?
Intervenants
- Xavier Huillard, PDG de Vinci
- Nicole Notat, présidente de Vigeo Eiris, co-auteur du rapport « Entreprise et intérêt général »
- Anna Notarianni, présidente de Sodexo France
- Jean-Charles Simon, fondateur et président de Stacian